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SITUATION ECONOMIQUE MONDIAL

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(24/05/2005)



L'OMC, instance majeure sur le plan économique mondial:




DOCUMENT

(16/11/2004)



L'Economie au service de l'humain?

Joseph Stiglitz, économiste en chef et premier vice-président de la Banque mondiale, parait en douter:

 

" (...) En janvier 2000, tremblement de terre ! Le messager le plus important, le plus proche de Wolfensohn -Président de la Banque Mondiale-, Joseph Stiglitz, économiste en chef et premier vice-président de la Banque mondiale, démissionne en dénonçant publiquement la stratégie de privatisation à outrance et l'inefficacité des institutions de Bretton Woods. Wolfensohn, tout à coup, éprouve des doutes. Il en vient même à se poser des questions : les capitaux rentrent, les crédits sortent, les barrages se construisent, donnent de l'électricité... et partout autour les êtres humains meurent de faim. Partout dans le tiers-monde, la malaria revient au galop et tue un million de personnes par an, les écoles ferment, l'analphabétisme progresse, les hôpitaux tombent en ruine, les patients décèdent faute de médicaments. Le sida fait des ravages. Quelque chose ne va pas. Alors, Wolfensohn interroge, voyage, invite à sa table des militants des mouvements sociaux, les écoute, réfléchit, et tente de comprendre l'échec gigantesque de sa Banque. Des doutes du " Pianiste ", un nouvel organigramme est né. Le département social (" Social Board "), dont il a renforcé le personnel, doit désormais être consulté impérativement par tout chef de projet.
Ce département a pour tâche d'examiner et d'évaluer les conséquences humaines et sociales provoquées dans la société d'accueil par l'intervention de la Banque : construction d'une autoroute, d'un barrage, d'une correction de fleuve, d'un port, d'un conglomérat d'usines, etc.
De quelle façon la nouvelle autoroute affectera-t-elle la vie dans les villages qu'elle traversera ? Comment un conglomérat industriel pèsera-t-il sur le marché du travail dans la région ? Que deviendront les paysans chassés par l'expropriation des terres qui précède la construction d'un barrage ? Des plantations extensives de cultures destinées à l'exportation exigent la destruction de milliers d'hectares de forêts : dans quelle mesure le climat de la région en sera-t-il affecté ? Les questions examinées par le département social sont innombrables. Mais il n'a aucun pouvoir. Même si ses conclusions sont entièrement négatives, même s'il prévoit désastre sur désastre, il ne pourra empêcher la construction du conglomérat industriel, l'arrachage des arbres ou le détournement du fleuve.
La décision des banquiers est toujours souveraine. "

Source : Article de Jean Ziegler, (Rapporteur spécial de la commission des droits de l'homme des Nations unies pour le droit à l'alimentation.), paru dans le " Monde Diplomatique ".

 



UNE AUTRE MONDIALISATION



DOCUMENT

(23/05/2005)

Page d'accueil du site www.Urfig.org
Unité de Recherche, de Formation et d’Information sur la Globalisation

"Nos convictions
Nous sommes des internationalistes. La mondialisation, phénomène objectif, nous réjouit dans la mesure où elle rend plus impérieuse l’exigence éthique de non-discrimination, où elle facilite le rapprochement entre les peuples et l’émergence d’une solidarité mondiale, où elle pose, dans le concret des défis qu’elle provoque, la question de la subsidiarité et de la capacité à mettre en place, au niveau mondial, des institutions transparentes et contrôlées. C’est pourquoi nous récusons cette étiquette d’anti-mondialistes collée par des journalistes trop souvent enclins à la caricature.

Par contre, ce que nous combattons, c’est la globalisation, une vision très partisane du monde qu’on s’efforce – milieux d’affaires, partis politiques et media – de nous présenter comme un phénomène inéluctable, comme l’horizon indépassable d’une humanité qui serait arrivée à la fin de son histoire. La globalisation est le résultat d’un choix et d’une volonté. Nous récusons la pertinence de ce choix et nous opposons à cette volonté une résistance radicale. Car la globalisation, projet total, est une entreprise d’asservissement par lequel on entend soumettre la planète et ceux qui l’habitent à l’appétit de puissance et de profit d’un petit nombre.

Comme jamais auparavant, les humains sont confrontés à une entreprise globale de dépossession de la maîtrise de leur destin. Les formes brutales de la servitude – esclavage, servage, colonialisme, taylorisme, stakhanovisme - sont remplacées par des techniques plus insidieuses d’aliénation. Pendant des siècles, des femmes et des hommes se sont battus pour que l’humain soit reconnu dans sa dignité et que l’homme soit davantage un peu moins « un loup pour l’homme ». Cette quête, après des avancées parfois spectaculaires, est aujourd’hui contrariée, freinée, combattue par ceux qui s’imposent comme les « maîtres du monde » (ainsi que se désignent ceux qui se retrouvent à Davos) et s’emploient à restaurer les pratiques du 19e siècle à une humanité qui entre dans le 21e.

Nous sommes des internationalistes. Notre mise en cause des institutions internationales et en particulier de l’Union Européenne et de l’Organisation Mondiale du Commerce ne peut, en aucune façon, être assimilée à un repli nationaliste. C’est au nom de la démocratie et non pas de l’Etat-Nation que nous dénonçons le caractère opaque et oligarchique de ces institutions. La souveraineté n’est pas le monopole de l’Etat-Nation. Elle doit pouvoir s’affirmer à des niveaux inférieurs ou supérieurs à celui-ci. De même, notre respect pour les diversités ne peut être confondu avec une quelconque crispation identitaire. Nous sommes de ceux qui assument parfaitement la nécessaire complémentarité entre l’enracinement et l’universel. Jean Jaurès s’exclamait : « un peu d’internationalisme éloigne de la patrie, beaucoup d’internationalisme y ramène », la patrie étant avant tout à nos yeux, comme l’écrivait Cicéron, « l’endroit où l’on se sent bien ».

La résistance à la globalisation comporte de multiples tâches. Toutes nécessaires. Toutes complémentaires. Nous avons choisi celle qui consiste à mettre l’expertise à la portée du plus grand nombre pour inciter à l’action et pour la nourrir. Nous ne sommes pas les seuls. D’autres ont déjà fait ce choix, chacun selon leurs spécificités. Nous rendrons compte des travaux de ces collègues que sont, par exemple, les formidables équipes du Corporate Europe Observatory (Amsterdam) et de Focus on Global South (Bangkok). Et chaque fois que cela sera possible, nous proposerons les collaborations que l’efficacité suggère.

La matière que nous traitons est complexe. Cette complexité est aggravée à la fois par le secret et l’opacité des mécanismes de la prise de décision. C’est à dessein que les textes en vertu desquels on prétend régir nos existences sont, tant par le choix du vocabulaire que par celui des formulations, inaccessibles au plus grand nombre. Rédigés dans le secret, ils contribuent à l’opacité dont s’entourent les décideurs.

C’est la prise de conscience de cette nécessité d’un travail de décodage des textes, des négociations et des décisions, d’interprétation et de vulgarisation qui se trouve à l’origine de l’Unité de Recherche, de Formation et d’Information sur la Globalisation. Notre ambition est également de partager ce travail avec ceux qui n’y ont pas accès et qui se trouvent, pour la plupart, dans les pays du Sud.

Notre démarche est une contribution. Nous ne sommes qu’une composante d’un vaste mouvement riche d’une diversité au respect de laquelle nous tenons absolument.
L’internationale citoyenne est forte parce qu’elle rejette le modèle historique d’internationales dont le centre s’employait à imposer son modèle. On connaît leur échec. Nous entendons être partie prenante d’une internationale qui accorde la priorité aux objectifs qu’elle poursuit et réduit au minimum les contraintes de structure et d’organisation. Il est possible d’être efficace à travers des modes de fonctionnement respectueux des diversités et éloignés du modèle classique de la hiérarchie pyramidale. N’en déplaise à certains, manifestement incapables de le comprendre et acharnés à souligner ce qui nous différencie sans jamais voir ce qui nous rassemble.

D’emblée, le projet URFIG a rencontré le soutien d’Oxfam Solidarité, en Belgique, et de l’Institut pour la Relocalisation de l’Economie, en France. Très vite, à ces appuis, se sont ajoutés ceux, décisifs, de la Fondation France Libertés et de la Fondation Goldsmith. Mais cette entreprise n’aurait pas vu le jour si, à l’origine, nous n’avions pas eu les encouragements du Professeur Pierre Bourdieu et l’aide d’un couple de généreux mécènes qui ne désirent donner aucune publicité à leur geste. Qu’ils soient ici tous remerciés. "

Notre équipe :
- Bruxelles - Raoul Marc JENNAR - Docteur en Science politique
- Paris - Jamila EL IDRISSI - Licenciée en Philosophie
- Genève - Vincent LEGRAND - Maître en Science politique




 

DOCUMENT

(16/11/2004)



D'autres économistes doutent de l'efficacité du système économique qui régit la planète et tentent de l'appréhender différemment:



REFLEXIONS

( 19/01/2005)

 

3500 Milliards d’euros,
2000 Milliards d’euros,
1000 Milliards d’euros.


Ce sont les masses monétaires que représenteraient respectivement, au plan international, les secteurs de la santé, l’enseignement et l’eau.

Ces marchés colossaux, sont pour l’instant, hors de portée des multinationales, dont la logique de profit conduirait inexorablement à l’accroissement des inégalités en matière d’accès à ces services.
Il est inconcevable qu’on puisse privatiser entièrement ces secteurs, l’Etat étant généralement le seul à les financer et à les gérer, au plan national ?

C’est sans compter sur l’Organisation Mondiale du Commerce (O.M.C) et l’Accord Général sur le Commerce des Services (A.G.C.S), présenté par l’OMC elle même, comme capital pour l’avenir économique de la planète.

Si l’accord en question venait à être appliqué, tout Etat serait tenu d’offrir au secteur privé les mêmes moyens de développement que ceux mis en place dans le cadre de ses services publics, pour un marché entrant dans le champ d’application de l’A.G.C.S.

Qu’est que cela signifie concrètement ? L’art. XV de l’AGCS stipule que « Les Membres reconnaissent que, dans certaines circonstances, les subventions peuvent avoir des effets de distorsion sur le commerce des services(…) » .

Ce qui revient à dire que l'A.G.C.S assure juridiquement le pouvoir des grands groupes déjà en place sur le marché mondial, sur des secteurs jusqu'ici réservés aux gouvernements des pays signataires.

Et cet article n’est qu’un court aperçu du contenu de l’accord en question.

Le but de l’A.G.C.S est simple : permettre l’accès, puis le contrôle total des services publics aux multinationales.

Le secteur privé, à l’inverse de nos gouvernements, n’est pas tenu de garantir l’accès à tous pour ce type de service. Pensez-vous que vous pourrez payer suffisamment pour que vos enfants puissent aller à l’école ? Pensez-vous que vous pourrez payer assez pour accéder aux services de soins ?

Bien que les services publics soient largement perfectibles, nous préférons avoir à faire face à un gouvernement pour en négocier l’amélioration, ou simplement le maintien pour tous dans de bonnes conditions. Une sécurité sociale privatisée et une retraite financée par des entreprises privées étaient encore récemment à peine envisageable.

Les dernières mesures prises dans ces domaines nous prouvent l’inverse. Et ces mesures semblent effectivement faire partie d’un plan d’action plus vaste, visant à ouvrir certains secteurs de services, jusque là publics, aux sacro-saintes « lois du Marché ».

C’est pourquoi « Démocraties ? » s’associe aux démarches menées par de nombreux élus français, pour s’opposer à l’A.G.C.S.

La lutte passe par l’information, vous pourrez consulter le site du « Réseau National des Elus et Collectivités Hors-AGCS » ainsi que le « Portail du réseau des sites Hors-AGCS », en cliquant sur les deux logos ci-dessus.

Informez votre entourage, contactez vos maires…
L’AGCS nous concerne tous car il aura des impacts sur notre vie quotidienne s’il venait à être appliqué.

Organisons-nous et agissons.




DOCUMENT

(13/04/2005)


Un dossier très bien "monté", n'hésitez pas à l'utiliser et...bon courage.


Source: Bellaciao



LIEN

(13/04/2005)


La résistance s'organise:

 
Http://Kartezi1.Free.fr